jeudi 23 février 2017

Dans le noir de Lara Elric

Résumé :

Olivia, jeune femme moderne et tout à fait normale, se trouve un soir confrontée à une panne d’électricité. Ce qui n’était qu’une gêne mineure dans une soirée morose va rapidement s’avérer être un problème bien plus grave qu’elle ne le pensait. La panne dure et elle va devoir s’acclimater à de nouvelles conditions de vie plus rudes. Dans un univers où tout ce qui lui est familier est devenu inutile, il lui faudra affronter un monde qui a changé et dans lequel l’autre est devenu une menace. Avec l’aide d’un petit groupe réuni au gré du hasard, elle va tenter de s’en sortir en espérant un retour à la normale. Son caractère et son courage suffiront-ils pour faire face à des dangers auxquels elle n’est pas préparée ? Suivez Olivia et ses amis dans un périple palpitant qui vous fera reconsidérer votre quotidien.

Mon avis :

J'ai découvert ce roman grâce au groupe fb « Auteurs cherchent avis, chronique ou bêta-lecture ». La présentation du livre m'a interpellée, l'auteur me l'a donc envoyé en SP.
Et quelle surprise ! Un grand coup de cœur pour ce roman autoédité qui mérite d'être remarqué par un éditeur !

Comment le qualifier ? Roman d'anticipation...guide pratique de survie en milieu hostile...ou encore roman initiatique à la recherche d'un nouveau départ...Un peu de tout ça !
Car ici pas d'apocalypse comme on l'entend habituellement, pas de météorites, de tsunami, de zombies ou d'extraterrestres...Non c'est beaucoup plus simple et terriblement réaliste : plus d'électricité !
Si vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir ce que vous pourriez encore faire sans électricité, ce livre vous l'indiquera, et vous inquiétera probablement.

L'auteur installe un climat pesant et angoissant : quand l'électricité va-t-elle revenir ? Que font les autorités ? Comment se préparer à manger ? Plus de téléphone, de télé, de radio... Comme l'héroïne Olivia, on se sent aussitôt coupé du monde, isolé.
Heureusement, ces sensations sont rapidement contrebalancées par la solidarité et l'entraide qui se mettent en place avec ses voisins.
Mais après les premiers jours d'interrogations suite à cette subite panne d'électricité, l'attente d'un retour rapide qui n'arrivera jamais, il faut continuer à vivre et s'organiser sur du plus long terme. Comment se nourrir, se déplacer, se chauffer sans électricité ? Le petit groupe de voisins augmente, chacun trouve sa place et tient un rôle important.
Olivia est une jeune femme courageuse et déterminée, têtue, qui a toujours des solutions et des plans à proposer, c'est une meneuse, elle est combative. Tous ses nouveaux amis ont des qualités aussi exceptionnelles, chacun à sa façon. Tous les personnages sont très attachants, sauf un (il en faut au moins toujours un ;) ). On voit les différents liens se créer au fil du récit, des liens forts d'amitié, mais aussi d'amour, un peu d'air frais dans ce monde de dangers et de brutes !
La banlieue parisienne et les villes en général deviennent très vite des ghettos où règnent la loi du plus fort, l'horreur et la barbarie. On se rend compte que l'homme peut très vite basculer du côté obscur et oublier toute son humanité quand il s'agit d'une question de survie et de prise de pouvoir. L'auteur donne une vision très réaliste du déclin d'une partie de l'humanité.
Le roman est une succession de problèmes à résoudre, de risques à prendre, les rebondissements sont constants, les pages se tournent vite, on veut savoir comment ils vont s'en sortir.
Les émotions sont retranscrites de façon très réaliste, on vit et on souffre avec les personnages, ce qui en fait un roman très vivant, prenant, difficile à lâcher. Beaucoup de larmes, d'inquiétudes, mais aussi des petites et grandes joies ! La plume de l'auteur, très fluide et agréable, contribue à ce ressenti si vibrant et juste des émotions.

Merci encore à Lara Elric pour cette découverte ! Un coup de cœur pour ce roman qui révèle les réactions et les actes des êtres humains dans l'adversité et qui montre comment l'humanité peut survivre grâce à l'entraide, à la solidarité, à l'amitié et à l'amour.

Extraits :

« Peut-être que cette panne était une opportunité qui permettrait aux gens de retrouver quelque chose de perdu, noyé dans l’obsession de la satisfaction immédiate de tous leurs désirs. »

« Il n’y avait plus de travail, mais plus de loisirs non plus, puisque ceux-ci dépendaient de l’électricité. C’était probablement l’une des raisons de leur agressivité et de leur violence : ils ignoraient quoi faire d’eux-mêmes et c’était effrayant. »

« Chacun vivait pour lui-même et pour les siens sans se rendre compte que c’était vide de sens dans les circonstances actuelles. La coupure n’avait fait que renforcer un état de fait déjà existant. Olivia eut soudain envie de pleurer devant ce que l’humanité était devenue. »

vendredi 20 janvier 2017

Les plaisirs secrets de la Belle Epoque d'Anna Kriakovna


Présentation :


Découvrez les aventures troublantes de Ségolène Hertain, riche bourgeoise, recevant son initiation au plaisir, dans les alcôves de la Belle Époque, par son amie Amarande de Bréval, et les rebondissements inattendus de cet apprentissage.

Mon avis :

J’ai pu découvrir ce roman par l’intermédiaire du groupe facebook « Auteurs cherchent avis, chronique ou bêta-lecture» et je remercie son auteur Anna Kriakovna pour ce service presse !

Un roman érotique mais aussi historique puisqu’il  se passe à la Belle Epoque, voilà qui nous change un peu de l’ordinaire, ça fait du bien !
Le style est adapté au contexte, on pourrait croire l’histoire écrite par un contemporain de l’époque, pas de vulgarité, une plume fluide et agréable.

Ce roman met en scène 2 personnages principaux, 2 femmes de la grande bourgeoisie, autour desquelles gravitent des amies, des cousines, mais aussi des ouvrières ou des prostituées.
C’est à travers cette galerie de différents portraits de femmes que nous pouvons découvrir les mœurs et les distractions coquines de la Belle Epoque, mais aussi la condition féminine.
Ségolène Hertain est une de ces femmes, sérieuse, puritaine, réservée, qui s’interdit tout plaisir. Sa meilleure amie Amarande de Bréval, beaucoup plus libérée, va lui faire découvrir des plaisirs insoupçonnés, tout en restant fidèle à son mari. Des récits de découverte de la sexualité à la masturbation en passant par les sextoys de l’époque, des relations lesbiennes à l’exhibitionnisme, elle testera tout, en y prenant de plus en plus de plaisir et d’assurance, jusqu’à elle-même mener le jeu et entraîner son amie. Chaque chapitre illustre ce crescendo de désirs et de plaisirs qui se termine en apothéose. Les dernières phrases de l'épilogue sont sans aucun doute les plus drôles et soulignent l’ironie de l’histoire…

Les différences entre ces femmes n’existent que par leur statut social ou leur mariage. Une fois nues, elles sont toutes identiques, et on perçoit cette égalité à travers leur sexualité, dans un monde dominé par le plaisir masculin. Le fait d’avoir des maîtresses était bien entendu tout à fait normal et naturel pour les hommes mariés, et accepté par leurs femmes. Mais elles, s’interdisaient toute relation extra-conjugale, et même tout plaisir. Et là on assiste à cette libération des femmes, qui reste cachée malgré tout, mais qui est bien présente. Dès qu’une femme était célibataire, voulait voyager ou être artiste, dès qu’elle avait d’autres aspirations que le mariage ou les enfants, c’était une femme perdue, critiquée, mise au ban de la société. Malgré cela, quelques femmes décrites ici ont mené la vie qu’elles voulaient, ont fait des sacrifices parfois mais gagnent leur vie en étant libres.

Si vous voulez découvrir les objets érotiques de la Belle Epoque, savoir ce qu’était le cabinet chinois, je vous invite à lire ce roman qui vous dépaysera et vous entraînera dans les couloirs secrets d’une époque pas si lointaine où le sexe restait caché derrière les rideaux mais dominait les esprits…

mardi 1 novembre 2016

Au nom de l'Harmonie T.2 Miroir de Nathalie Chapouille


Résumé

Melinda violette commence tout juste à découvrir l’Harmonie lorsqu’un événement inattendu se produit, remettant en doute ses souvenirs…

Sans qu’elle ne comprenne pourquoi, elle se retrouve mariée à Nathan et rencontre ses parents biologiques…

A-t-elle fait un bond dans le temps?
Pourtant, elle découvre rapidement que Nathan a le même âge, ce qui est encore plus perturbant.

Mon avis :
 
J'ai pu découvrir ce tome 2 en service presse suite à la proposition de l'auteur, que je remercie !

Le prologue nous rappelle les grandes lignes de l'histoire de Mélinda. Ce tome est la suite immédiate, puisque nous arrivons quelques heures après la fin du tome 1.
Après avoir découvert qui elle était et un monde dont elle ne soupçonnait même pas l'existence, Mélinda va maintenant découvrir tout ce que cela implique, ses devoirs, ses responsabilités et ses pouvoirs.
Tout va très vite, il y a peu de temps mort, Mélinda se retrouve très vite embarquée dans une succession de conséquences engendrées par des pouvoirs qu'elle ne maîtrise pas et dont personne ne sait grand chose. Après avoir trouvé son parfait opposé (Marc) pour créer l'Harmonie, elle va se retrouver dans une espèce de réalité parallèle, où tous ceux qu'elle connaît existent aussi, mais leurs vies et leurs liens sont différents. Pourra-t-elle revenir dans sa réalité, comment ?

Mélinda est courageuse, déterminée et même si elle ne prend pas toujours les bonnes décisions, elle ne compte pas sur les autres pour les prendre, elle les assume. Elle peut même se montrer très convaincante et avancer les arguments nécessaires pour se sortir de situations délicates. La jeune femme a mûri, elle est devenue consciente de son destin et en a accepté une partie. Mais son coeur balance toujours entre Nathan et Alex, ses 2 guerriers, ce triangle amoureux est assez agaçant, mais finit par se résoudre puisque tout était truqué...Là-dessus, va se rajouter Marc, qu'elle doit épouser par devoir alors qu'ils n'éprouvent aucun sentiment l'un envers l'autre...
Les anciennes amies de Mélinda sont toujours là mais en arrière plan, elles font partie de son ancienne vie et même si les moments passés avec elle permettent d'alléger un peu ses tracas de Reine, elle ne se sent plus à sa place avec elles, elle est trop différente pour continuer à être aussi insouciante.

J'ai beaucoup apprécié les passages où Mélinda apprend à contrôler ses différents pouvoirs, les uns après les autres, la technique de concentration et de visualisation développée par l'auteure est intéressante.

L'écriture est toujours aussi agréable à lire, on ne s'ennuie pas, il y a toujours de l'action, des rebondissements. La seule chose qui m'ait gênée, c'est cet incessant va et vient entre Nathan et Alex, même s'il s'explique plus tard, ils paraissent tous un peu « girouette » !

Nathalie a su continuer à construire un univers original et complexe, avec des personnages forts aux pouvoirs surnaturels intéressants, et à la fin on reste sur des questions sans réponse et un avenir incertain, un pari réussi pour vouloir la suite !

Extrait :
« Chaque personne se construit avec ce qu'elle vit au quotidien, peu importe son caractère et sa manière de penser. Les épreuves de la vie peuvent la changer d'une multitude de façons possibles. »


lundi 10 octobre 2016

Résilience de Julia M. Tean





Résumé :

Vincent a tué son père, son bourreau. Ce meurtre aurait dû le délivrer, mais les fantômes du passé ne meurent jamais. Incarcéré, il doit affronter les souvenirs d’une vie détruite par le monstre qui l’a engendré.

Mon avis :

Ce roman n’entre pas dans mon choix de prédilection habituel mais je devais le lire quand même, connaissant le talent de Julia.

Pourquoi Vincent, tout juste sorti de l’adolescence, a tué son père ? Comment en est-il arrivé là ? Quelles sont les raisons qui peuvent pousser à une telle extrémité ?
Voilà ce que cette histoire vous racontera. Comment le manque d’amour, la maltraitance, la souffrance et le besoin de reconnaissance peuvent conduire un enfant à devenir violent et meurtrier.
L’écriture de Julia est ici vive, incisive, tranchante. Les phrases sont courtes, il y a beaucoup de dialogues, et tout est basé sur les sensations : l’odeur, la vue, le goût…Pas de superflu, seulement l’essentiel.
On retrouve sa poésie habituelle dans les moments rares de bien-être, ceux où Vincent se sent bien, et vit sa passion pour la danse.
L’histoire s’ouvre sur le meurtre du père de Vincent (prologue) et se poursuit en alternant entre l’enfance de Vincent, son adolescence et sa vie en prison. Les flash-backs sont bien mis en scène, arrivent au bon moment pour mieux expliquer tout ce que ressent Vincent.
Cet enfant difforme, malade, fragile, indésirable n’a jamais été traité avec respect et amour. Il ne connait que la brutalité et les douleurs, et il grandit avec la culpabilité de sa différence et la haine inculquée par son père envers les autres différences (racisme, homophobie)
Le roman est court, les chapitres aussi, tout est fait pour nous entrainer dans le tourbillon des horreurs de l’enfance de Vincent, et quand on atteint la noirceur la plus totale, la lumière se révèle.
Tout repose sur un équilibre fragile que Julia maitrise à la perfection : les personnages bienveillants contrebalancent les pourritures, la moindre gentillesse ou attention envers Vincent efface les années de coups et d’humiliations, le peu d’amour qu’il reçoit reste gravé dans son cœur…
On s’attache forcément à Vincent, on a envie de le consoler, il est attendrissant et on comprend parfaitement ce qui a déclenché son côté violent, on est ému par la précision et la justesse des émotions. Tout comme on se prend à détester sa famille (si on peut appeler ça comme ça) et à rester incrédules face à tant de barbarie, de haine et d’injustice.
L’absence de noms de famille, de noms de lieux, seulement désignés par des initiales, rend cette histoire universelle et intemporelle, et en fait un vibrant hommage à tous les « Vincent ».

Un roman intense, percutant, poignant, et profondément humain, qui prend aux tripes !
Merci Julia d'avoir mis toute ton âme pour donner la parole à Vincent et l'avoir si puissamment transmise <3

A signaler que pour chaque exemplaire vendu, 1€ sera reversé à l'association Le Refuge.

Roman disponible ici

mardi 30 août 2016

Riquet à la houppe d'Amélie Nothomb






Mon avis :


Ce conte de Perrault revisité et transposé à notre époque est frais, agréable et se lit vite.

On assiste à la naissance et à l’évolution de deux personnages, en alternance, jusqu’à leur rencontre.
Déodat est hideux, mais très intelligent et vif ; Trémière est très belle mais contemplative et passe pour une idiote. Ils grandissent dans des milieux très différents mais ils subissent de la même façon les moqueries et les insultes des autres toute leur vie, parce que la laideur comme la beauté sont insultées et repoussées. Chacun d’eux a construit son monde à part, s’est forgé sa carapace.
Ces 2 personnages si opposés sauront pourtant voir au-delà des apparences.
Ce roman va plus loin que la simple morale de conte, basée sur la dualité beauté/laideur, intelligence/bêtise.
La passion de Déodat pour les oiseaux lui permet une distanciation du monde des humains, une observation très aiguisée de ceux qui l’entourent.
De même, l’aptitude de Trémière pour la contemplation, lui permet de voir plus loin que ce qu’elle regarde.
C’est la raison pour laquelle ce seront leurs âmes qui se parleront, bien au-delà de leur apparence physique, de l’enveloppe corporelle.
Le côté « conte » fait que les personnages sont touchants, tout en simplicité et en évidence, on se sent bien avec eux, tout est simple, juste. Ils acceptent leur condition sans se poser de questions superflues. Le côté moderne nous offre une critique assez mordante (et juste) de la société (rapports humains, télévision…).
On se retrouve spectateur du fascinant monde des oiseaux, c’est un beau plaidoyer pour ce règne qu’on ne regarde plus de la même façon après sa lecture.

Un roman plein de beauté qui invite à réfléchir à notre condition humaine (« espèce qui a cédé à la curieuse séduction de la pesanteur ») en regardant voler les oiseaux !

Extrait :

« Pourquoi inventer la figure de l’ange alors que l’oiseau existe ?
La beauté, la grâce, le chant sublime, le vol, les ailes, le mystère, cette gent avait toutes les caractéristiques du messager sacré. Avec cette vertu supplémentaire qu’il n’était pas nécessaire de l’imaginer : il suffisait de la regarder. Mais regarder n’était pas le fort de l’espèce humaine. »

mercredi 27 juillet 2016

Jusqu'à la fin des temps de Céline Guillaume





Résumé :


Au milieu des bois, lors d’une nuit sans lune, elle m’apparut pour la première fois. Mythe ou réalité, annonciatrice d’infortune ou de réussite, je l’ignorais… Seule une antique pièce syrienne abandonnée sur mon siège témoignait de ma rencontre avec la Dame Blanche, messagère de l’au-delà qui allait me guider vers ma destinée tracée depuis la nuit des temps.
Huit siècles après le début de cette histoire dans l’Histoire, je tenais dans mes mains notre devenir.

Mon avis :

Depuis le temps que je voulais découvrir Céline Guillaume, et bien je ne suis pas déçue !
Un style que j’apprécie, une époque qui me parle bien, une belle histoire, tout y est.

Le roman est divisé en 3 parties qui se complètent et nous amènent à comprendre l’histoire de l’héroïne.
Cassandra n’est pas heureuse. Elle est célibataire, amoureuse du fiancé de sa meilleure amie, elle vient de se faire licencier,  elle vit dans une petite maison isolée et souffre de la solitude. Elle semble inadaptée au monde dans lequel elle vit, elle n’a pas trouvé sa place.
Un jour elle fait monter une vieille femme dans sa voiture et cette dernière va lui éviter d’avoir un accident, juste avant de disparaitre. Seule trace de son passage, une pièce syrienne de l’époque des croisades…A partir de là, les événements étranges vont s’enchaîner, et Cassandra croit devenir folle.
Rêves, visions, apparitions, elle a du mal à distinguer où est la réalité.
Tous ces éléments étranges semblent vouloir la conduire en Syrie. Pourquoi ?

La 2ème partie du récit nous ouvre grand la porte sur ce qu’on avait déjà deviné, un saut dans le temps, vers l’Orient de Saladin. Une autre belle histoire, hélas tragique…

La 3ème partie emmène finalement Cassandra en Syrie pour accomplir sa destinée, vers l’éternité.

Les plus : une plume travaillée, poétique et agréable, des descriptions qui assurent le dépaysement, une histoire d’amour éternelle, beaucoup d’émotions…

Seul point négatif pour moi, comme le roman est assez court, j’ai trouvé que les moments heureux prenaient peu d’espace et du coup on passe trop rapidement aux moments malheureux, la souffrance et la douleur sont plus mises en avant que le reste.

 Les points forts : Surnaturel, paranormal, rencontres fortuites, convergences, vies antérieures, serments, amour, âmes sœurs, exotisme, Histoire, bref une romance historico-fantastique qui reste gravée dans le coeur.

Extraits :

« N’oublie jamais que le courage, c’est l’acceptation de soi. C’est l’acceptation de l’état des choses. C’est vivre le présent et l’aimer en sachant qu’il contient la semence de l’éternité. »


« La mort physique n’est pas la mort définitive. »


« La tombe n’était pas une impasse, c’était une grande avenue ; elle se fermait sur le crépuscule et se rouvrait sur l’aurore infinie… »


« Plus nous approcherions du but de notre existence et plus les symphonies immortelles de l’Univers nous rappelleraient. »